Alors qu'il a 14 ans, la vie de Christophe Dominici bascule : sa sœur tant aimée, de dix ans son aînée, se tue dans un accident de voiture. A partir de ce jour-là, il perd ses repères, fait tout et n'importe quoi, même des petits délits. Il avoue avoir été proche de devenir un " mauvais garçon ". " C'était pour moi une façon d'exprimer ma colère, de dire aux autres " regardez-moi, j'existe ". Heureusement mes parents m'avaient appris le respect, certaines valeurs, j'avais les bases pour ne pas sombrer complètement. "
Le rugby l'aidera à se sortir de tout cela, à retrouver le goût de vivre. Il ne sait d'ailleurs pas si, sans ce décès tragique, il serait devenu rugbyman. " Ce qui est sûr, c'est que ce sport m'a permis de me servir de ma colère positivement, de la mettre au service d'un groupe, d'un collectif et ça c'est tellement mieux. "