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Claire Keim, née sous une bonne étoile

Article par Laurence BOURDOULEIX , le 10/05/2007 à 00h00 , modifié le 21/07/2008 à 17h23 0 commentaire

Sa beauté crevait l'écran dans le "Maître du Zodiaque". Elle fait du cinéma, s'engage auprès d'associations, son duo avec Marc Lavoine a remporté un franc succès... tout semble réussir à cette jeune actrice. Entretien avec une "chouette" nana.

Avez-vous accepté tout de suite de tourner ces nouveaux épisodes de Zodiaque ?
J'ai dit oui à partir du moment où j'ai su le sens que voulaient donner à cette suite la direction de TF1 et les scénaristes. Avec les autres comédiens, nous avons été complètement impliqués dans l'écriture. Ce qui était bien, c'est que nous souhaitions tous aller dans le même sens, c'est-à-dire faire quelque chose de plus " thriller ".

Etiez-vous heureuse de retrouver l'équipe ?
Je n'ai pas retrouvé toutes les personnes de la première partie, mais le noyau principal et notamment le réalisateur Claude-Michel Rome, que je connais bien ainsi que Francis Huster. Mais nous n'avons pas du tout travaillé dans la même ambiance. Lors du premier tournage, comme nous étions dans le sud, il y avait une atmosphère de vacances. Là, en Suisse, les six mois ont été plus durs, cela correspondait à l'ambiance générale du scénario.

Comment se passe un tournage avec Francis Huster ?
Claire Keim : C'est très facile de tourner avec Francis, il est tout le temps à fond, ne lâche jamais, fourmille d'idées. Il sait ce que chacun doit faire sur le plateau. Il possède une vision d'ensemble extraordinaire. Même si je connais bien Esther, (l'héroïne du téléfilm joué par Claire Keim), Francis m'a apporté beaucoup d'idées. J'apprends énormément à son contact.

Regardez-vous les rushes après une journée de tournage ?
Claire Keim : Non contrairement à Francis, par exemple, je n'y arrive pas. Je me focalise encore trop sur des détails physiques, je n'ai pas le recul suffisant sur mon personnage. Ce qui est certainement dû à un manque de maturité.

N'avez-vous pas peur de vous enfermer dans ce personnage ?
Claire Keim : Non, je n'ai pas d'angoisse par rapport à cela. Au contraire si ce rôle devient une référence, je serai contente. Cela voudra dire que je collais bien au personnage. Et puis, je n'ai pas considéré cette nouvelle série d'épisodes comme une suite. Certes il y a une continuité, mais quand je redémarre un tournage je le prends toujours comme si c'était quelque chose de nouveau.

Etiez-vous intéressée par l'astrologie avant de tourner Zodiaque ?
Claire Keim : Non, ça ne m'a jamais réellement intéressé. Je ne pense pas qu'un signe astrologique puisse avoir autant d'impact sur la personnalité de quelqu'un. Je n'aime pas que l'on réduise une personne à son signe astrologique. Quant au film, pour Esther, c'est un prétexte pour chercher la vérité, elle s'en sert comme d'une science pour approcher la personnalité du tueur.

Quel est votre meilleur souvenir sur ce tournage ?
Claire Keim : Le meilleur, ce n'est pas un souvenir de tournage, je pense que c'est le jour où je suis allée faire une randonnée d'une vingtaine de kilomètres, dans les montagnes suisses, c'était superbe. Je suis folle de nature et de montagne, dès que j'ai du temps libre je fuis la ville, je ne suis pas une citadine. La nature, en général, me regonfle. Je suis rentrée avec une vraie fatigue physique et ça m'a fait du bien. Car sur un tournage, on ressent surtout de la fatigue nerveuse. On ne sort pas indemne de certaines scènes de crimes.

On connaît votre joli timbre de voix, quand sortirez-vous un CD ?
Claire Keim : J'y travaille depuis longtemps, c'est mon espace de liberté. J'écris les paroles et les musiques. Je prends mon temps, j'ai envie de sortir un album qui me ressemble.

Vous êtes engagée auprès de nombreuses associations, notamment pour l'environnement, pourquoi ?
Claire Keim : L'environnement* me semble être une cause urgente et principale. Pour moi c'est un devoir. Si ma petite personnalité peut servir à faire passer un message, alors c'est bien. Si je peux offrir un peu de mon temps, de ma joie de vivre, mon sourire à des enfants hospitalisés par exemple, je le fais avec grand plaisir. Je ne me verrais pas ne rien faire alors que j'ai de la chance. Ce n'est pas de la culpabilité, mais tout simplement une envie de rendre ce que la vie me donne. J'essaie de gérer au mieux mon temps pour m'investir dans le monde associatif et m'occuper des gens que j'aime.
* Claire Keim est notamment la marraine de l'association " SOS Grand Blanc ", a été la marraine de la campagne sur la biodiversité de la Fondation Hulot en 2004, participe régulièrement aux soirées des Enfoirés...

 
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