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Voir Paul McCartney en VRAI...

Article par , le 06/10/2007 à 00h00 , modifié le 21/04/2008 à 12h26 2 commentaires

43 ans que Paul McCartney n'avait plus remis les pieds à l'Olympia depuis la tournée des Beatles en 1964. Hier, il était là. A 65 ans, Paul McCartney a traversé la Manche pour un concert unique, exceptionnel, à-ne-pas-manquer. Récit d'un show mémorable d'1h40 devant 2000 spectateurs en furie. J'en faisais partie.

Que les choses soient claires : je suis une fan absolue des Beatles. Autrement dit, John Lennon, Paul McCartney, George Harrison - et un peu moins Ringo Starr, je le concède - trônent aux meilleures places dans mon petit Panthéon personnel des icônes mythiques (avec Steve Mc Queen, Thom Yorke, Jean-Claude Van Damme et Chuck Norris).
 
Plan d'action
Il y a quelques semaines, à l'annonce d'un concert de Sir Paul McCartney à l'Olympia le 22 octobre, mon cœur s'était arrêté, pour repartir de plus belle quelques quarts de seconde plus tard, histoire d'établir un plan d'action. Oui mais voilà, la stratégie adoptée par la production anglaise est sournoise. Au mieux, il fallait passer la nuit devant la salle dans un sac de couchage bien rembourré pour résister aux 3°C ; au pire, il fallait être devant l'Olympia le matin du concert pour avoir la chance quasi-miraculeuse d'acheter une place pour le soir même. Autant rêver quand on n'a pas posé de RTT. Sauf quand on a des amis bien placés, et en particulier un ami qui travaille à l'Olympia : dans ce genre de situation où l'anéantissement se mêle au désespoir, ça peut aider.

People : Billet Concert Paul McCartney Olympia"Je vais voir Paul McCartney"
18h00 : coup de téléphone. "Tu arrêtes immédiatement de tapoter sur ton clavier et tu te ramènes illico-presto devant l'Olympia. Tu as une place de côté". Voilà comment tout a commencé. 22 minutes pour faire le trajet Boulogne-Madeleine : un record, pour une fois, la RATP était de mon côté. Arrivée devant l'Olympia : Paul McCartney est en concert, c'est écrit en grandes lettres rouges, on ne peut pas le louper. Sur place, parmi les 1000 personnes qui s'impatient (les mêmes qui attendent depuis 6h du matin...), je retrouve mon ami-qui-travaille-à-l'Olympia. Ni une ni deux, le temps nous est compté. On passe la barrière des vigiles qui me regardent avec un drôle d'air, mais bas les pattes, ce soir, je suis presque une VIP. J'arrive au guichet et deux minutes plus tard, j'ai entre les mains un billet d'entrée et un bracelet bleu au poignet. Ça y'est, je vais voir Paul McCartney.

People : Bracelet Concert Paul McCartney OlympiaPluie de people
L'attente est longue. L'impatience et la fébrilité ambiantes montent. Et moi, je suis au bord de la syncope. Pour l'occasion, les stars ont fait le déplacement. Henri Salvador, qui habite dans le quartier et passait par là, s'arrête devant la salle et sourit de voir tant d'effervescence. Le grand Mathieu Chedid passe devant moi et je le retrouve, 10 minutes plus tard, dans le bistrot du coin, attablé autour d'une bière avec Audrey Tautou. Deux minutes après, c'est le chanteur Raphaël qui débarque à la même adresse, avec sa petite amie, l'actrice Mélanie Thierry. A l'intérieur, on croise aussi Laurent Voulzy, Marianne Faithfull, Antoine de Caunes et Guillaume Durand. Pluie de people : le passage de Paul McCartney transforme le boulevard des capucines en véritable Croisette de Cannes.
 

Paul Forever
20h45. Paul. Accompagné de sa guitare, Sir Paul McCartney débarque et entonne Blackbird. Je pleure. C'est parti pour 1h40 de pur bonheur. Je suis à 5 mètres d'une légende vivante. Il joue de la mandoline, chante ses derniers tubes, mais pas seulement. Il prend également son pied en rechantant d'ultimes tubes de Wings et des Beatles. The Long and winding road, je pleure. Eleanor Rigby, je pleure. Michelle, je plane. Get back et Back in the USSR, je tremble. Et Band on the run, Live and let die ou un Hey Jude magistral, repris en coeur. Là aussi, je pleure, parce que c'est quelque chose de se dire qu'on crie "La lala lalalalala, Hey Jude..." avec un ex-Beatle. Quelque chose du genre fabuleux, magique, inoubliable, mythique et plus encore... Quelque chose qui donne presque envie de se faire tatouer : Paul Forever.

 
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