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Valérie Trierweiler va entrer "en cure de silence"

Article par Jonathan MURCIANO , le 31/01/2014 à 11h05 , modifié le 31/01/2014 à 11h22 0 commentaire

Dans un entretien au quotidien régional Ouest-France, Valérie Trierweiler a indiqué qu'elle ne donnera plus d'interviews dans les prochaines semaines.

La visite de Valérie Trierweiler en Inde afin de soutenir une œuvre caritative a beaucoup fait parler cette semaine. L'ex-première dame en a profité pour s'expliquer et donner sa version sur sa récente rupture avec François Hollande. Après une première conférence de presse générale à sa descente d'avion, elle a multiplié les entretiens avec les journalistes français.

Ces derniers avaient intérêt à poser toutes les questions qui restaient en suspens puisqu'ils n'auront plus l'occasion d'interroger leur consoeur dans les prochaines semaines et les prochains mois (A lire aussi - Valérie Trierweiler : "C'est une rupture violente car médiatique").

"Après l'Inde, j'entre en cure de silence"

Dans une interview accordée au quotidien régional Ouest-France, Valérie Trierweiler a fait une promesse : "Après l'Inde, j'entre en cure de silence." Originaire d'Angers, elle a évoqué dans l'hebdomadaire Paris Match ses origines modestes avant de connaitre les fastes de l'Elysée : "Je me suis retrouvée à l'Elysée sous les dorures. Les gens le savent peu mais ma mère était caissière et mon père, amputé d'une jambe. J'ai grandi dans un HLM. Il y a eu un énorme décalage. Je me suis rendu compte, ces derniers mois, à quel point j'avais été chanceuse."

Une violence médiatique

Valérie Trierweiler et François Hollande ont mis fin à leur relation après la révélation d'une relation extra-conjuguale supposée du président de la République avec l'actrice Julie Gayet (A lire aussi - Valérie Trierweiler n'est pas "en guerre" contre François Hollande). La journaliste est également revenue pour la dernière fois sur cette douloureuse épreuve : " Ce n'est pas parce que je ne suis plus première dame que la vie s'arrête. (...) Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n'est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique. (...) J'entendais des rumeurs, évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J'en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n'y prêtais pas attention. Lorsque j'ai su, c'est comme si j'étais tombée d'un gratte-ciel.

 
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