En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
  • People
  • Actu

Valérie Trierweiler tacle déjà Carla Bruni Sarkozy

Article par Agathe DESCAMPS , le 08/05/2012 à 10h38 , modifié le 08/05/2012 à 15h27 30 commentaires

La future première dame de France Valérie Trierweiler a longuement évoqué le rôle qu'elle va tenir à partir du 15 mai. Et ne s'est pas gênée pour tacler au passage Carla Bruni Sarkozy sur son manque d'expérience politique.

L'autre star de dimanche soir, c'était elle. Valérie Trierweiler, qui avait, avant les résultats de l'élection, confié à Femme Actuelle "avoir peur de perdre sa liberté" en devenant première dame de France, semble avoir déjà une autre approche de ce rôle qu'elle va devoir tenir pendant cinq ans aux côtés de François Hollande.

Dès lundi matin, l'ancienne journaliste politique de Paris Match, qui rappelons-le, est l'auteure de l'interview de Ségolène Royal réalisée à la maternité lors de la naissance en 1992 de la dernière fille du couple, Flora, s'est confiée à l'AFP sur son état d'esprit. "C'est un peu comme si j'entrais dans mes papiers. Vous voyez ce film dans lequel le téléspectateur rentre et devient acteur ? C'est un peu la même sensation."

Si Valérie Trierweiler a dû "(se) pincer toutes les trois secondes pour (s)'assurer que tout est réel" dimanche soir, lundi matin, c'est plutôt confiante que la compagne de François Hollande affirme pourvoir assumer son nouveau statut :"je pense que ce sera plus facile pour moi à l'Elysée que cela ne l'a été pour Carla Bruni Sarkozy. Elle venait d'un monde totalement étranger à celui de la politique. Elle n'en connaissait pas nécessairement les codes". Et tac.

Il faut reconnaître que ce n'est pas totalement faux puisque Valérie Trierweiler est journaliste politique depuis des années - d'abord pour Paris Match, et depuis le début de la campagne pour Direct 8 - et c'est d'ailleurs dans ce cadre là qu'elle a rencontré François Hollande

 Elle a d'ailleurs plusieurs fois affirmé qu'elle aimerait continuer de travailler, ne se voyant pas en "maîtresse" de l'Elysée. "Cette vision ne correspond pas à notre époque, à ce qu'attendent les femmes, je veux garder mon indépendance, j'ai besoin de subvenir à mes trois fils. Je ne trouverais pas normal que ce soit l'Etat ou François qui les prennent en charge" poursuit-elle.

Le seul point qu'elle n'a pas souhaité aborder - pas encore - est la question du mariage avec François Hollande, qui fait pourtant débat dans la presse étrangère. "C'est avant tout un aspect de notre vie privée".
 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.



de People
logAudience