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Valérie Trierweiler s'est terrée chez elle après son tweet assassin

Article par O. de A. , le 16/09/2013 à 09h09 0 commentaire

Valérie Trierweiler a donné un entretien au Sunday Times. Elle a accepté de revenir sur ses débuts à l'Elysée et sur la polémique déclenchée après son tweet assassin...

Un peu plus d'un an après l'affaire de son tweet assassin, Valérie Trierweiler a accepté de parler de ce qui fut l'un de ses pires moments en tant que Première Dame. Pour ce faire, elle a accordé un entretien exclusif au Sunday Times. Le journal britannique a sondé la compagne de François Hollande sur ses premiers pas à l'Elysée. Celle qui est surnommée "la Rottweiler" par la presse française- a connu des débuts difficiles. Si aujourd'hui elle trouve le public "plus indulgent", elle a dû s'adapter et parfois faire profil bas. 

"Peur d'être lynchée" 

En juin 2012, en pleine période des législatives, elle tweete un message de soutien à Olivier Falorni, rival de Ségolène Royal qui briguait la circonscription de La Rochelle. Un tweet assassin qui a créé une vague d'indignation et de critiques au point qu'elle se terre chez elle : "Je suis restée enfermée à la maison pendant huit jours, confie-t-elle. Je ne suis pas sortie. Je pensais que j'allais être lynchée dans la rue (...) J'aurais presque pu ne jamais revenir à l'Elysée et puis j'ai tourné la page et je suis revenue petit à petit". Ces paroles résonnent comme une libération, comme si Valérie Trierweiler voulait définitivement tourner la page.

Le secret : la discrétion !

Bon an, mal an, elle s'est glissée dans son costume de Première Dame, succédant ainsi à Carla Bruni-Sarkozy. Celle qui a tenu à rester indépendante et journaliste a vécu des doutes et des peurs : "Vous n'avez aucune idée de ce qui vous attend et, en même temps, absolument tout le monde a les yeux rivés sur vous. J'avais peur d'être observée, jugée..." poursuit-elle.  A présent, elle semble avoir trouvé le ton juste. Plus en retrait, elle a multiplité les opérations de soutien à des organisations humanitaires en France et à l'étranger. L'image lissée, elle a finalement revêtu le costume de compagne de chef d'Etat, l'engoncement de la pression en moins. D'ailleurs cette réserve semble être son salut. Elle a choisi de ne pas s'immiscer pas dans la vie du président de la République et précise : "Parfois je lui envoie un texto après déjeuner pour lui demander s'il veut aller se promener dans le jardin. Et nous y allons, mais pas longtemps." De là à revoir la journaliste sur Twitter...

 
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