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Valérie Trierweiler : Retour sur ses débuts de Première Dame

Article par O. de A. , le 22/01/2014 à 16h01 , modifié le 22/01/2014 à 17h16 0 commentaire

En pleine tempête médiatique sur l'affaire Hollande-Gayet, Valérie Trierweiler s'est isolée. Mais les questions sur son statut demeurent. L'occasion de faire le bilan de son expérience à l'Elysée.

Un séisme. Ce que vient de vivre Valérie Trierweiler l'a tellement bouleversée qu'elle est restée une semaine à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Elle se repose aujourd'hui dans la résidence présidentielle la Lanterne près du Château de Versailles. Mais le déferlement médiatique ne s'essouffle pas. D'aucuns spéculent sur son avenir avec François Hollande. Depuis les révélations du magazine Closer sur la liaison qu'entretiendrait le président de la république avec la comédienne Julie Gayet, le monde a les yeux rivés sur la Première Dame de France. Pardonnera-t-elle à son compagnon ? L'accompagnera-t-elle, comme certains le soutiennent, à la Maison Blanche pour rencontrer Barack et Michelle Obama en février prochain ?

Retour sur ses premiers mois dans un rôle que Carla Bruni Sarkozy a tenu juste avant elle.

Trierweilergate
Ses débuts de Première Dame ont été marqués par une bourde qu'elle traîne comme un boulet : le tweetgate en mai 2012. Ses attaques contre Ségolène Royal lors des élections législatives, hantent la journaliste de Paris Match. Elle a eu beau tenter de faire amende honorable, puis profil bas, sa cote de popularité n'a jamais décollé comme le rappelle ce matin Europe 1 qui a sondé un proche du président : " Elle le plombe politiquement, elle n'est pas populaire auprès des Français". Nombreux sont ceux qui ne souhaitent pas son retour dans la vie de François Hollande.

En août 2013, Valérie Trierweiler a fait le bilan de sa première année en tant que Première Dame dans les colonnes du Parisien. Elle estimait alors remplir son rôle avec "sincérité tout en restant elle-même". Juste avant en juillet 2013, elle s'était offert des vacances en Grèce avec ses enfants mais... sans François Hollande. A ce propos, elle a tenu à préciser qu'elle avait réservé et payé ses vacances elle-même.

Rentrer dans le moule
A tâtons, la journaliste a tenté de trouver sa place et de se démarquer en conservant une activité professionnelle indépendante. Effrontée, surnommée la "Frondeuse", elle n'a pas su trouver le coeur des Français. Pour redorer son blason, elle a dû se plier au protocole. Communication verrouillée afin d'éviter le moindre dérapage, elle a pris comme figure tutélaire Danielle Miterrand. Ainsi s'est-elle engagée en faveur de l'éducation au Mali, des femmes violées en République démocratique du Congo via la fondation Danielle Mitterrand et des enfants maltraités en France.

L'affaire Hollande-Gayet
Aujourd'hui clouée au pilori par une partie de l'opinion, elle peut compter toutefois sur le soutien de ses proches et de personnalités telles que Bernadette Chirac. Laquelle lui a apporté son soutien sur les ondes d'Europe 1 ce mercredi 22 janvier. A l'abri des regards, isolée à la Lanterne, comment prépare-t-elle son avenir ? Est-elle en train de fomenter une vengeance ? Nadia Le Brun, coauteur avec Alain Bourmaud de La dame de pique* (First), assure au Figaro que cette femme "ultra-sensible", capable d'entrer dans "des colères folles", voudrait "rester". "Reste à savoir si François Hollande le souhaite aussi."

Prête à pardonner ?
Quant à savoir si elle passera l'éponge sur cette infidélité, l'auteure poursuit : "Je pense qu'elle est prête à pardonner, malgré l'humiliation publique en France et à l'étranger. En revanche, dès qu'elle ira mieux, elle lui rendra coup pour coup (...) Valérie Trierweiler n'est pas quelqu'un qu'on peut manœuvrer".

 
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