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Valérie Trierweiler : quel sera son engagement dans la vie publique en 2013 ?

Article par Chloe DIQUERO , le 01/01/2013 à 13h30 0 commentaire

Au départ journaliste. Aujourd'hui "First Girlfriend". Et demain ? Plurielles.fr s'est penchée sur la question.

2012, une année 2.0

 

L'année 2012 de Valérie Trierweiler reste marquée par l'entrée en campagne de son compagnon, François Hollande. La journaliste l'accompagne d'ailleurs à chacun de ses meetings politiques. Mais se fait toutefois discrète. Jusqu'en février 2012.


Nicolas Sarkozy, alors Président de la République et principal adversaire de François Hollande, est invité dans les locaux de la radio RTL, pour une interview. Au cours de cet entretien, il déclare : "Est-ce moi qui travaille dans le groupe de M. Bolloré ? (...) Est-ce que le fait de travailler dans le groupe de M. Bolloré créé un sentiment de dépendance du candidat socialiste à l'endroit de M. Bolloré ?" L'allusion est flagrante. Nicolas Sarkozy fait ici référence à Valérie Trierweiler, à l'époque animatrice sur la chaîne Direct 8, qui appartient au groupe Bolloré. Cette dernière ne va pas mettre longtemps à répondre. La riposte est lancée sur le réseau social Twitter : "@NicolasSarkozy ne sait pas ce qu'est le journalisme indépendant. Fière d'animer cette belle émission culturelle Itinéraires sur #Direct8." Le site de micro-blogging devient rapidement le principal outil de communication de la journaliste.


En mars, elle s'en sert même pour régler ses comptes avec Paris Match, magazine pour lequel elle travaille depuis une vingtaine d'années. Raison de son emportement ? Sur la couverture de l'hebdomadaire, une photo d'elle, agrémentée de la légende suivante : "l'atout charme de François Hollande". Inadmissible pour la journaliste, qui s'empresse de tweeter : "quel choc de se découvrir à la une de son propre journal. Colère de découvrir l'utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue. Bravo à Paris Match pour sexisme en cette journée des droits des femmes... Pensées à toutes les femmes en colère."


Deux mois plus tard, François Hollande est élu. A défaut d'être Première Dame de France, Valérie Trierweiler devient la "First Girlfriend", surnom trouvée par les américains lors de son premier déplacement officiel. Qui se cache réellement derrière ce brushing impeccable ? Les Français s'interrogent. Très rapidement, pourtant, la personnalité de Valérie Trierweiler se dessine et s'affirme.


Quelques jours après l'élection de son compagnon, elle chasse le député socialiste de l'Essonne, Julien Dray, du QG socialiste où était organisé un pot pour fêter la fin de la campagne présidentielle. Elle n'a en effet pas apprécié qu'il convie Dominique Strauss-Khan à son anniversaire pendant l'entre-deux-tours, sans même prévenir les autres invités, composé, en partie, de l'équipe de François Hollande. Valérie Trierweiler commence alors à faire parler d'elle.


Vient ensuite le jour fatidique du tweet polémique. Le 12 juin 2012, la journaliste poste le message suivant : "courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé." L'affaire fait grand bruit. Les médias se déchaînent. Et pour cause, Olivier Falorni n'est autre que l'adversaire de Ségolène Royal, ex-femme de François Hollande, pour les élections législatives à la Rochelle. La presse et le monde médiatique jubilent. À leurs yeux, ce tweet est plus que révélateur. Il est la preuve qu'il existe bel et bien une forme de rivalité entre les deux femmes.


François Hollande finit par réagir. "Je considère que les affaires privées doivent se régler en privé" déclare-t-il lors de la traditionnelle interview du 14 juillet. Valérie Trierweiler, elle, ironise : "la prochaine fois, je tournerai 7 fois mes pouces avant de tweeter." Le couple part ensuite en vacances. Silence radio.


En septembre, la journaliste revient sur le devant de la scène. Elle décide de poursuivre en justice trois magazines people : Closer, Voici et Public. Tous ont en effet publié des photos de Valérie Trierweiler et François Hollande, en maillot de bain, lors de leurs vacances estivales au fort de Brégançon. Le magazine VSD, lui, a déjà été condamné par le tribunal de grande instance de Paris à lui verser 2000 euros de dommages et intérêts, pour le même motif.


Autre épisode judicaire, en octobre. Valérie Trierweiler annonce vouloir porter plainte "pour diffamation et atteinte à la vie privée" contre les auteurs de "La Frondeuse", une biographie qui lui est consacrée.

 

2013, année de l'engagement

 

L'année 2012 fut donc mouvementée. Valérie Trierweiler regrette même quelques épisodes. En témoigne son interview pour le quotidien Ouest-France, dans laquelle elle déclare, au sujet de l'affaire du tweetgate : "c'était une erreur que je regrette. J'ai été maladroite puisque cela a été mal interprété." Et précise ensuite : "Je n'avais pas encore réalisé que je n'étais plus seulement une simple citoyenne. Cela ne se reproduira pas."


La "First Girlfriend" a désormais pris conscience de son rôle. Elle souhaite même s'investir dans de nouvelles missions. En octobre, après un séjour à Kinshasa, en République démocratique du Congo, Valérie Trierweiler confie, lors d'un entretien accordé à la radio RTL : "quand on voit que des enfants sont en danger, survivent, le reste ne compte pas." La journaliste décide donc de se consacrer à l'humanitaire. En novembre, elle rend ainsi visite à un foyer parisien qui accueille des femmes victimes de violences domestiques. Plus récemment encore, en décembre 2012, la journaliste s'engage au côté d'Action contre la faim en prenant part à la seconde édition de l'opération "Ne les oublions pas". Les fonds récoltés permettent de financer des programmes humanitaires en Afrique.


En 2013, Valérie Trierweiler pourrait donc s'impliquer encore davantage dans des évènements philanthropiques. Elle semble d'ailleurs prête à défendre une nouvelle cause : le mariage pour tous, promis par son compagnon, François Hollande. Il y a peu, la journaliste avouait en effet qu'elle serait le témoin de mariage d'un couple d'amis homosexuels et ce, dès que la loi sera votée.


Valérie Trierweiler pourrait également faire son retour sur petit écran. D'après Camille Langlade et Alexandre Kara, journaliste et chef du service politique de la radio Europe 1, la direction de Canal + aurait pris contact avec la compagne de François Hollande. Cette dernière se verrait alors confier une nouvelle émission culturelle, sur la chaîne D8. Une source interne au groupe aurait ensuite confirmé les négociations en cours, sans pour autant parler d'un projet très précis. Affaire à suivre. Une chose est toutefois certaine : la nouvelle année risque d'être encore bien chargée.

 
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