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Valérie Trierweiler n'est pas "en guerre" contre François Hollande

Article par Jonathan MURCIANO , le 28/01/2014 à 09h55 , modifié le 28/01/2014 à 10h35 0 commentaire

Valérie Trierweiler s'est de nouveau confiée à la presse française en évoquant sa rupture avec le président de la République, François Hollande.

Un voyage en Inde comme thérapie. Si sa visite à Bombay pour soutenir une œuvre humanitaire était prévu depuis six mois, Valérie Trierweiler "va mieux" et retrouve petit à petit le sourire après avoir été meurtrie par la révélation de la supposée relation extra-conjuguale du président de la République, François Hollande. Ce dernier a annoncé la fin de leur vie commune ce week-end avant l'arrivée de son ex-compagne en Inde (A lire aussi - Valérie Trierweiler assure qu'elle "se sent bien" en Inde).

Elle "continue de correspondre"

Sur les ondes d'Europe 1, l'ex-première dame de France n'a pas voulu évoquer ce bref communiqué qui a mis fin à de nombreux jours flous pendant lesquels elle a été hospitalisée avant de rejoindre une maison de repos. Comme elle le précise, elle n'est pas "en guerre" contre son ex-compagnon et elle "continue de correspondre" avec lui. De quelle manière, téléphone, mails ou lettres ? Elle n'a pas voulu le préciser.

Elle veut rapidement tourner la page de cette histoire d'amour qui s'est mal terminée. "Ma séparation est une rupture, pas un licenciement. Il n'y a pas eu de préavis", souligne-t-elle en écho à une remarque déplacée de la part de la candidate UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet (A lire aussi - Valérie Trierweiler : première sortie publique en Inde depuis sa séparation avec François Hollande).

"19 mois, ce n'est pas beaucoup à l'échelle d'une vie"

Valérie Trierweiler compte reprendre rapidement le cours de sa vie même si son statut ne sera plus jamais la même en tant qu'ex-petite amie d'un président de la République (A lire aussi - Valérie Trierweiler fait ses adieux à l'Elysée sur Twitter). "C'est la fin d'une histoire, j'en ai eu d'autres (...) 19 mois, ce n'est pas beaucoup à l'échelle d'une vie", relativise-t-elle faisant bonne figure devant quelques journalistes français triés sur le volet.

Une ambiance intimiste qui tranchait avec la cohue et le tohu-bohu de sa conférence de presse lors de son arrivée en Inde. A son retour en France, elle se félicite de pouvoir reprendre son travail de journaliste à l'hebdomadaire Paris Match. Elle ne sera pas obligée de repartir de zéro. "Je vis au jour le jour", conclut-elle.
 
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