Reste toutefois qu'en tant qu'ancienne journaliste de Paris Match ayant, entre autres, interviewé Ségolène Royal à la maternité lors de la naissance de sa fille Flora, la demande de Valérie Trierweiler, qui en appelle à ses "confrères", n'est pas très crédible, même si comme toute personne, il est légitime qu'elle appelle au respect de sa vie privée, elle sait très bien comment cela se passe.
De plus, Valérie Trierweiler n'hésite pas à se servir, quand cela l'arrange, de sa relation avec François Hollande, même si cela peut l'amener à évoquer sa vie privée. En effet un livre dans lequel elle commente des photos de la campagne prises par Stéphane Ruet, intitulé très simplement "François Hollande président", qui sortira le 21 juin aux éditions du Cherche Midi, et il a fort à parier qu'il soit un succès. Ces éléments pris en compte, il y a peu de chance que les médias entendent sa demande. En outre, la journaliste politique ne pouvait pas dire qu'elle n'était pas prévenue.