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Valérie Trierweiler : "Ce qui me fait peur, c'est de perdre ma liberté"

Article par , le 24/04/2012 à 14h56 , modifié le 24/04/2012 à 16h16 0 commentaire

Elle pourrait devenir première dame de France d'ici quinze jours. La vie de Valérie Trierweiler s'en trouverait chamboulée. Comment imagine-t-elle le futur ?

Alors que son compagnon François Hollande reste le grand favori des sondages, Valérie Trierweiler commence sérieusement à s'imaginer en tant que future première dame de France. Une tâche difficile que chaque femme de président s'approprie à sa manière.
"J'ai commencé à m'interroger à depuis très peu de temps" confie Valérie Treirweiler au magazine Femme Actuelle à paraître le 28 avril. Et la journaliste d'ajouter : "Ce qui me fait peur, c'est de perdre ma liberté".

Ce n'est donc pas un rêve qui se réalise pour elle, qui avoue : "Première dame, ça ne m'a jamais fait rêver car je n'aurais jamais pu imaginer me trouver un jour dans cette situation !".
Une chose est certaine pour la compagne de François Hollande : pas de rôle politique. "A ses côtés, je suis tout simplement sa femme, avec ce que cela implique, comme n'importe quelle femme amoureuse. Je lui dis ce que je pense, je le conseille, en évitant scrupuleusement la politique. (...)Ma place ne sera pas politique. Il faut éviter le mélange des genres. Je resterai dans l'accompagnement. Je me plierai au protocole. Mais, ce sera à moi de trouver ma place tout en répondant aux attentes des Français".
Des réponses qui ne sont pas sans rappeler celles de Carla Bruni-Sarkozy, qui a toujours affirmé souhaiter à l'écart de la politique. Autre point similaire, le fait de ne pas vivre à l'Elysée. En effet Carla Bruni-Sarkozy a continué d'habiter dans son appartement du XVIème arrondissement, et c'est le président de la république qui l'y rejoint.
Interrogée sur le sujet, Valérie Treirweiler souhaite laisser le choix aux enfants que le couple a eu chacun de son côté, et ceux-ci semblent plutôt réticents : "Cécilia entrant à l'Elysée avec sa famille recomposée, j'ai trouvé cela normal dans la mesure où ses enfants étaient d'accord. En ce qui nous concerne, nous n'en avons pas encore parlé. Ce sont eux qui choisiront. Mais j'ai plutôt le sentiment qu'ils ne le souhaitent pas".
Pour couper court aux mauvaises langues, Valérie Trierweiler précise qu'elle n'est "pas avec François parce qu'il est devenu présidentiable" (nous voici rassurés !). Elle l'aime tellement qu'elle n'hésite même plus à l'acclamer "les mains levées, comme une femme de footballeur".
Quant à succéder à Carla Bruni-Sarkozy, qui a surtout brillé pour ses tenues parfaites en toutes circonstances, Valérie Trierweiler n'est pas inquiète : "Je veille à ma façon de m'habiller. On ne sort pas en haillon". Elle confesse malgré aimer "faire le marché" où elle achète ses vêtements. Une nouvelle mode avec une nouvelle présidence ?

 
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