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Valérie Trierweiler : "C'est une rupture violente car médiatique"

Article par Pauline HOHOADJI , le 30/01/2014 à 10h21 , modifié le 30/01/2014 à 10h57 0 commentaire

L'ex-Première Dame a décidé de ne plus se taire. Lors de son voyage en Inde, elle s'est confiée à Paris Match et au Parisien Magazine sur sa rupture avec François Hollande.

C'est un déplacement que de nombreux observateurs attendaient avec impatience. Après avoir joué la carte de la discrétion pour encaisser le choc subi par les révélations d'une supposée liaison entre François Hollande, son compagnon jusqu'en janvier 2014, et Julie Gayet, Valérie Trierweiler a fait un retour remarqué sur la scène médiatique. Quelques jours à peine après l'officialisation par le Président français de la rupture du couple, l'ex-Première Dame s'est envolée pour l'Inde afin de soutenir l'action d'une ONG.
Accompagnée et suivie à la trace par de nombreux médias, la journaliste a profité de cette occasion pour se confier à cœur ouvert sur cette rupture brutale et médiatique. Dans un entretien paru ce jeudi dans Paris Match et dont des extraits ont été publiés sur le site internet du magazine, elle a ainsi affirmé : "Ce n'est pas parce que je ne suis plus première dame que la vie s'arrête. (...) Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n'est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique. (...) J'entendais des rumeurs, évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J'en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n'y prêtais pas attention. Lorsque j'ai su, c'est comme si j'étais tombée d'un gratte-ciel."
Mais Paris Match, le magazine qui emploie d'ailleurs Valérie Trierweiler, n'est pas le seul média auquel la journaliste a accepté de parler de la fin de sa vie commune" avec François Hollande. L'ex-compagne du président français a également répondu à quelques questions du Parisien Magazine dont elle fait la Une du dernier numéro. Elle a notamment confié : "Je n'aimais pas les ors de l'Elysée. L'Inde, c'est un retour vers la liberté, loin du monde politique et de ses trahisons. Moi, j'assume ce que je suis, ce que je dis. On ne peut pas dire que je n'ai rien fait de bien en dix-neuf mois."
"Il faut être deux pour s'aimer mais il suffit d'un pour se quitter. (...) Nous n'avons pas vécu le pouvoir de la même façon. Ça a cassé quelque chose. J'aurais préféré une vie normale, on serait peut-être encore ensemble aujourd'hui. (...) Je sais qui je suis, je peux me regarder dans la glace. Je suis libre. Ce n'est pas un retour à la vie d'avant. Mon expérience de première dame m'a enrichie, j'ai découvert que je pouvais faire beaucoup de choses pour aider les autres. Je ne veux pas donner l'impression d'exploiter mon malheur, » a-t-elle conclu.
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