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Ugo de Koh-Lanta : "Mon retour en France n'a vraiment pas été évident"

Article par , le 04/02/2013 à 16h57 , modifié le 12/08/2013 à 18h44 0 commentaire

Ugo a remporté la finale de Koh-Lanta face à Brice. Il revient sur son aventure et nous explique comment il a réussi à tenir jusqu'à l'ultime épreuve des poteaux.

Vous attentiez-vous à remporter la finale de Koh-Lanta face à Brice ?
Non. Je n'en avais aucune idée. Il est vrai que c'est par stratégie que j'ai choisi Brice. Son nom est sorti plus de fois que celui de Vanessa lors des conseils. Mais c'est aussi parce qu'il m'a accompagné tout au long de l'aventure que j'ai pensé à lui. Il a été très méritant sur les épreuves physiques. Il méritait autant que moi de gagner.
On a l'impression que votre frère y est pour quelque chose dans votre victoire...
C'est vrai. Avant Koh-Lanta (il a gagné un jeu de confort qui lui a permis de passer la soirée avec son frère sur l'île NDLR.), je ne l'avais pas vu depuis trois ans. Il vit en Nouvelle-Calédonie. Les retrouvailles ont été particulièrement fortes. Il m'a reboosté et m'a dit qu'il fallait que j'arrête d'être deuxième sur les épreuves. Ca a payé !
Envisagez-vous d'aller le voir en Nouvelle-Calédonie ?
Ces 100.000 euros vont me permettre d'emmener ma femme et mon fils là-bas. Cela me donnera l'occasion de revoir mes amis d'enfance. J'ai vécu en Nouvelle-Calédonie de mes 9 ans à mes 17 ans. J'ai encore beaucoup d'attaches là-bas.
Vous avez beaucoup maigri à Koh-Lanta. Avez-vous retrouvé votre poids de départ ?
Oui. J'ai perdu 16 kilos. Aujourd'hui, quand on me dit que j'ai pris du poids, je prends ça comme un compliment. Ca n'aurait pas été le cas avant cette aventure ! (Rire) Mon retour en France n'a vraiment pas été évident. Je n'avais qu'une envie : manger, malheureusement, j'ai eu les intestins ravagés par une bactérie, ce qui m'a fait perdre encore plus de poids.
On a le sentiment que l'épreuve d'orientation a été particulièrement difficile...
C'est vrai. J'étais à bout de forces. Mes jambes ne suivaient plus. A ce moment-là, j'ai tout misé sur le mental. L'épreuve des poteaux m'a semblé moins difficile. Je suis plutôt bon sur le plan de l'équilibre. Je savais que j'avais une carte à jouer.
On imagine que votre fils vous a aidé à tenir tout au long de l'aventure...
Oui. A l'époque, il n'avait que huit mois. Il était dans un coin de ma tête. Tous les jours, je m'exilais pendant un moment pour y penser. Je m'imaginais qu'il courrait sur la mer. Cela me faisait beaucoup de bien.
 
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