Avec l'élection de François Hollande, parangon de la normalité face à l'hyperprésident, on pensait définitivement clos le temps de la peopolisation, et des sms « si tu reviens j'annule tout » (sms qu'aurait envoyé Nicolas Sarkozy à son ex femme Cécilia selon Airy Routier dans Le Nouvel Obs.
Mais avec ce tweet très politique de Valérie Trierweiler qui déclare la guerre à Ségolène Royal en prenant position en faveur du candidat PS dissident à la Rochelle, nous assistons à une nouvelle séquence politique...
La fin de la frontière vie privée / vie publique
Avec ce tweet, éminemment politique même si il exprime un "sentiment privé" (selon la version officielle du PS), Valérie Trierweiler sort du champ du journalisme (qui ne prend pas position et est soumis à un devoir de réserve et d'objectivité) tout en posant la question du statut de la première dame de France. Non élue, la première dame n'a droit à rien... pourtant le poids de sa parole est réel. La preuve avec l'affaire du twittergate...
En s'engageant sur le terrain politique, Valérie Trierweiler rompt la digue qui séparait la vie privée de la vie politique... Désormais, le Parisien, Le Nouvel Obs, Le Point, L'Express n'hésitent plus à évoquer la vie privée du président, les jalousies confortés par ce tweet de la première dame qui a, par ce geste, aboli une frontière...
Après le sms, le tweet... à quand un message privé sur Facebook ou une photo volée sur Pinterest ???