Le 26 février dernier, on découvrait en une de
Paris Match une photo volée de
Ségolène Royal au bras de son nouveau compagnon, à Marbella en Espagne. La Présidente de la région Poitou-Charentes n'avait évidemment que peu apprécié cette intrusion dans sa vie privée et décidait dans les jours suivants de poursuivre le magazine en justice.
C'est hier que son avocat a réclamé la condamnation du magazine
Paris Match devant le tribunal de Nanterre, ainsi que la modique somme de 50 000 euros de dommages et intérêts pour "
atteintes au droit à l'image et à la protection de la vie privée".
Paris Match s'est défendu, par avocate interposée, en déclarant que "
Madame Royal a depuis 30 ans utilisé les médias à chaque fois qu'elle en a eu besoin et à chaque fois, elle a donné de sa vie privée." Cette justification du magazine aura-t-elle raison de son incrimination ? Il faudra attendre le 20 mars prochain pour le verdict.
Ce n'est en tout cas pas la première fois que
Ségolène Royal fait appel à la justice. En juin 2008, l'ex-candidate aux élections présidentielles avait en effet déposé une plainte pour diffamation publique contre un passage du livre
La Femme fatale, d'Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué.
Ségolène Royal demandait le retrait d'une réplique que les auteurs lui prêtaient et qu'elle aurait adressée à son ex-mari François Hollande.
Ségolène Royal avait alors réclamé 70 000 euros de dommages et intérêts avant d'être déboutée par le tribunal de grande instance de Paris.
Bis repetita le 20 mars prochain ? A suivre...