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Rubygate : sexe, débauche et VIP

Article par , le 31/03/2011 à 11h36 , modifié le 31/03/2011 à 12h12 0 commentaire

L'affaire du Rubygate ressemble de plus en plus en un épisode particulièrement salace de série américaine, mélangeant basse cupidité, scènes orgiaques et délation...

George Clooney, Elisabeth Hurley, Cristiano Ronaldo... L'avocat de la défense à présenté une liste de 78 témoins au tribunal qui ressemble à un bottin mondain. Entre divers ministres, les noms d'artistes et de mannequins se succèdent : ce sont ceux qui auraient assisté à des dîners chez les chef du gouvernement italien et qui pourraient confirmer qu'il s'agissait de soirées "tout à fait sages" selon les termes de Berlusconi. Ce n'est pas ce qui ressort des écoutes téléphoniques publiées par la presse italienne dans lesquelles des dizaines de jeunes filles évoquent plutôt des dérapages orgiaques.

Le scandale est lourd pour Silvio Berlusconi dont plus personne n'ignore les bombardements de jeunes beautés à de hauts postes politiques ni ses habitudes d'inviter des jeunes filles  au mépris de sa relation maritale. L'évènement déclencheur, c'est Ruby, alias Karima el Babrough, une jeune femme avec qui Berlusconi aurait eu des relations sexuelles, une mineure... En Italie, c'est bien une affaire d'Etat qui se dessine alors qu'à l'étranger, on se demande comment l'opinion publique n'a pas encore fait déscendre le Cavaliere de son trône. Les écoutes téléphoniques sont affligeantes : des jeunes femmes sont pressées par leur famille de se faire valoir auprès du chef du gouvernement, comme des courtisanes. "Il peut résoudre un grand nombre de nos problèmes, à maman, à toi, à moi" répètent-ils à leur enfants. Les jeunes femmes seraient rémunérés 5000, 6000, 7000 euros pour leurs "services". Ruby comme Silvio Berlusconi nient avoir eu des relations sexuelles en dépit des évidences et de témoignages qui ne laissent pas de doute quant à la nature des soirées dans la villa d'Arcore.

Si des rumeurs avaient déjà accablé le joueur portugais Cristiano Ronaldo concernant les services de prostituées qu'il aurait demandés à Ruby, c'est autrement plus gênant pour George Clooney d'être ainsi cité par l'avocat de la défense. L'acteur de Siryana, comédien, réalisateur et citoyen engagé, aurait-il passé des soirées avec sa compagne d'alors, Elisabetta Canalis, avec l'homme d'Etat italien. Son amie possédait une maison près du lac de Côme où ils séjournaient occasionnellement mais Clooney nie avoir rendu visite au Cavaliere. "Cela me paraît étrange, je n'ai rencontré Berlusconi qu'une seule fois, c'était pour obtenir de l'aide pour le Darfour." Molle défense ou récusation d'une accusation abracadabrante ? En tout cas, George Clooney a répondu rapidement alors qu'on attent les réactions officielles du footballeur du Real et de l'ex de Hugh Grant, Elisabeth Hurley. De l'inspiration pour tous les scénaristes d'Hollywood...

 
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