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Rencontre exclusive avec Sliimy : "j'ai un petit côté groupie !"

Article par , le 27/04/2009 à 18h21 , modifié le 27/04/2009 à 18h28 0 commentaire

Après sa prestation au Printemps de Bourges, nous avons rencontré Sliimy dans les locaux de sa maison de disques. L'occasion de connaître un peu mieux un jeune artiste en devenir tout mince et très gentil.

C'était comment le Printemps de Bourges ?
Super ! J'ai été bien accueilli même si j'avais une boule au ventre juste avant. C'était important, il y avait beaucoup de professionnels présents, mais ça s'est très bien passé.
 
Maintenant que tu possèdes une petite notoriété, lis-tu les critiques qui te concernent ?
J'ai lu une critique sur le Printemps de Bourges. Elle n'était pas bonne, mais je fais la part des choses. Ce qui me plait moins, c'est qu'on me catalogue en produit marketté et qu'on dise que mes concerts sont arrangés ou qu'on m'a attribué de super musiciens pour remonter le niveau alors que ce sont des amis depuis longtemps... Ça fait partie du jeu de toutes façons, donc tant pis pour les mauvaises critiques, je sais qui je suis.
 
D'où vient ce pseudo Sliimy ?
En fait au départ j'avais un blog baptisé Sliimy. Mes amis m'appellent Sliimy depuis très longtemps et j'ai gardé ce surnom. C'est évidemment lié au slim, à ma silhouette mince, mais c'est surtout mon vrai surnom.
 
Peut-on connaître ton vrai prénom ?
Je ne le donne pas, mais on peut le trouver en cherchant bien ! Mais de toutes façons, Sliimy c'est vraiment moi aussi.
 
Qu'est-ce que ça fait d'être un jeune musicien autodidacte de St Etienne et de se retrouver sur le blog du très célèbre Perez Hilton ?
Retrouver ma reprise de Womanizer sur le blog de Perez Hilton a été un très bon moyen de fédérer les gens au niveau des écoutes et des vidéos. Mais j'avais déjà un blog depuis deux ans et j'avais déjà connu quelques petits buzz en me retrouvant par exemple en top sur Skyblog. J'avais une petite notoriété qui naissait sur la blogosphère.
 
Est-ce que tu penses que c'est l'élément déclencheur qui a boosté ta carrière ?
En fait, j'avais déjà signé chez Warner lorsque Womanizer s'est retrouvé sur le blog de Perez Hilton. Et c'est d'ailleurs un ami qui m'a appelé pour me dire qu'il y était. J'ai remercié Perez Hilton directement, il a écouté mon album et m'a dit qu'il l'avait aimé.
 
Tu commences quand même une sacrée vie. Est-ce que tu as toujours senti que tu allais avoir un destin particulier ?
J'ai toujours voulu faire de la musique parce que je n'ai rien trouvé d'autre qui m'intéresse autant que ça. Je n'ai jamais trouvé d'autre alternative, mais c'est vrai qu'on ne s'attend pas à ces choses là. D'ailleurs, je fais attention à prendre mes distances et à côtoyer toujours les bonnes personnes.
 
Tu as déclaré plusieurs fois que tu te sentais différent au collège et au lycée, est-ce que tu as cultivé cette différence ?
Je ne l'ai jamais vraiment cultivée, mais disons que je ne faisais pas très attention à ce qu'ils disaient. J'ai toujours été têtu par rapport à ça pour rester collé à ce que j'étais vraiment, dans ma personnalité et dans mon look. Je me suis toujours amusé dans mon look comme je m'amuse dans la musique. C'est plutôt drôle de s'amuser avec son look, c'est à la portée de tout le monde.
 
Est-ce que le succès que tu connais aujourd'hui est une revanche par rapport aux critiques que tu as essuyées auparavant ?
Ça n'est pas vraiment une revanche, car je n'ai aucun compte à régler. Mais ça me conforte juste dans l'idée qu'être soi-même est le plus important.
 
Est-ce que tout ce qui se passe en ce moment te donne envie de t'exprimer dans un autre domaine artistique ?
Je suis passionné par les images. Quand les chansons sont écrites, j'ai déjà des images en tête et j'aime bien faire confiance à des gens pour les mettre en images. Pour mon premier clip, j'ai pas mal travaillé avec Stéphanie [Di Giusto, NDR] de Paf ! Le chien, j'ai fait le livret de mon album à la main et sur mon blog ou sur mon myspace, j'avais déjà un univers visuel précis. J'adore Warhol, Michel Gondry et lorsque j'ai signé mon contrat j'ai imposé cet univers là.
 
On te compare souvent à Mika et même à Prince ? Qu'est-ce que tu en dis ?
Je suis flatté évidemment, ce sont des super comparaisons. Mais Mika et Prince ne sont pas mes seules influences.
 
Après le printemps de Bourges, tu vas enchaîner les dates, les concerts et les festivals, est-ce que tu as envie de rester sur scène le plus longtemps possible ou retourner écrire de nouveaux tubes ?
Je continue à écrire beaucoup en parallèle. Il existe pas mal de chansons qui ne se sont pas retrouvées sur l'album, donc on verra bien ce qu'on en fera.  Mais c'est vraiment important de continuer à créer, je ne m'arrête pas.
 
Pour finir, qu'est-ce que ça fait de se retrouver programmer à Rock en Seine le même jour que Prodigy ou MGMT ?
J'ai un petit côté groupie ! Déjà au printemps de Bourges, il y avait Hugh Coltman et Charlie Winston, c'était super bien ! Dans ces moments-là, oui je suis assez groupie : d'abord j'arrive avec de grands yeux, et puis j'en profite et je m'amuse. 
 
 
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