Il y a près d'un mois, on apprenait que
Rihanna avait été admise à l'hôpital après avoir été la victime d'une agression. Tout le monde connaît désormais l'histoire dans les moindres détails : après ce qui aurait été une crise de jalousie de la jeune chanteuse barbadienne de 21 ans, l'homme en question, son petit ami
Chris Brown, avait pété les plombs et lui avait porté plusieurs coups violents.
Ces dernières semaines,
Rihanna s'était reposée dans sa famille, tandis que les témoignages de soutien de ses fans et de personnalités affluaient en grand nombre. De son côté,
Chris Brown affichait une mine de repenti et semblait prêt à tout pour se faire pardonner. La technique a marché, car on vous annonçait il y a quelques jours seulement que
Rihanna et
Chris Brown s'étaient finalement réconciliés. Difficile de comprendre un tel retournement de situation et pourtant, pour les experts en violence conjugale interrogés sur le site
People, la réaction de
Rihanna est tout sauf surprenante.
"
En fait, le plus surréaliste de la part [d'une femme qui a subi des violences
] serait de ne pas retourner avec son agresseur, qu'il soit son mari ou son petit ami, puisque la victime s'auto-flagelle à grand renfort de culpabilité, de peur - et même d'amour". Serait-ce donc finalement l'amour, tout simplement, qui aurait conduit
Rihanna à laisser une seconde chance à
Chris Brown. Selon un psychologue cité par le site
People, les femmes qui endurent la violence de leur conjoint attendent parfois "
trois à cinq incidents violents avant de mettre un terme à la relation". Dans le cas de
Chris Brown, rien n'indique que cet accès de violence devrait se répéter, mais n'est-ce pas néanmoins un risque trop grand à prendre pour
Rihanna ?