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Philippe Caroit : "Pour la journée de la femme, j'aimerais séduire Mère Thérésa"

Article par , le 08/03/2011 à 16h03 , modifié le 09/03/2011 à 10h11 0 commentaire

Rencontre avec Philippe Caroit, à l'occasion de la Journée de la Femme. A l'affiche de Camping Paradis lundi prochain et en tournage avec Véronique Genest dans Merci patron jusqu'au 15 mars, le comédien s'est confié.

Que représente pour vous la Journée de la femme ?

C'est un constat éculé mais un jour sur 365, c'est peu cher payé par rapport à ce qu'elles apportent à l'humanité. Alors, c'est bien que cette journée vienne rappeler les injustices mais un jour n'est vraiment pas grand-chose.

 

Quel type de femme peut vous faire chavirer ?

Une belle femme... C'est une grande faiblesse, car j'aimerais répondre que je suis charmé par l'esprit, mais ce qui fait faire le premier pas, c'est l'attirance physique. J'aime souvent  des femmes brunes, de type oriental qui me plaisent par opposition à mon propre physique.  Mais rapidement, l'esprit et l'entente prennent le pas sur toute beauté.

 

Quelle femme rêveriez-vous de séduire ?

Mère Théresa. Evidemment, je rêverais de séduire, comme tout le monde, Angelina Jolie. Mais ce dont je serais le plus fier, dans un sens profond, c'est de séduire quelqu'un comme Mère Thérésa.

 

Que regardez-vous en premier chez une femme ?

Son regard. Bien sûr, j'ai eu un aperçu immédiat de son corps et son allure, mais il faut qu'il se passe quelque chose dans ses yeux.

 

Que doit faire une femme pour vous séduire ?

Je n'en sais rien ! Je sais que je me suis déjà retrouvé à tourner avec de très belles femmes, comme Carole Alt, qui a été mannequin. Elle était parfaite. Et pourtant elle m'a laissé froid. Il faut que le feu passe entre deux personnes.

 

Quelle femme vous a marqué dans votre travail, une partenaire de jeu ?

Je me souviens quand mon agent m'a proposé de jouer l'amant de l'actrice italienne Virna Lisi (Le Guépard, La Reine Margot). J'étais fou. C'était une femme immensément belle dans sa jeunesse. Elle avait 20 ans de plus que moi mais elle n'était pas refaite, elle affichait son âge et cela m'a beaucoup touché. En rentrant en France je me suis dit qu'en effet, c'était crédible qu'un homme comme moi tombe amoureux d'une telle femme.

 

Quel modeux êtes-vous ? Accro ou allergique au shopping ?

Je déteste la mode ! Mais je suis très sensible à l'élégance. J'ai des marques préférées comme Lacoste mais je vais privilégier le vêtement qui s'adapte le mieux à une situation. Sinon, je rachète les vêtements de mes films donc je suis assez encombré.

 

Les produits de beauté pour homme, c'est votre truc ?

A fond, ça fait 25 ans que je me tartine le visage et le corps de crème, j'en change régulièrement. J'étais un pionnier à l'époque, mais je m'en fichais qu'on me dise que ce sont des crèmes pour tapettes. On entretien bien le cuir, il faut pareillement s'occuper de sa peau.
 

Avez-vous un parfum qui vous colle à la peau ? Et pour une femme ?
Non, surtout pas, le parfum ça me fait vomir. J'aime sentir l'odeur des gens, ou sinon le lait qu'on a mis sur le corps.

 

Votre actu ?
Je suis en tournage à Marseille sur Merci Patron avec Véronique Genest en ce moment. Dès qu'on termine, je pars au Cambodge pour un long métrage, Talking to the Leaves de la réalisatrice italienne Ilaria Borelli. Et j'enchaîne sur un téléfilm sur Toussaint Louverture, un esclave haïtien qui s'est battu pour être affranchi, au XVIIIe siècle. Ensuite du théâtre mais je ne peux pas encore en parler.
 

 
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