Patrick Bruel a tenté de créer un événement sans précédent en portant plainte contre quatre personnes, quatre particuliers qui ont pris, sans autorisation, des photos de son mariage avec
Amanda Sthers. Les personnes en question les ont ensuite vendues au magazine Voici. C'est ainsi en 2004 que les personnes en question se sont infiltrées dans la synagogue où se déroulait la cérémonie, munies d'appareil photo et de caméras. Pour leur butin, le magazine Voici a accepté de leur verser à eux quatre la somme de 23 000 euros.
Patrick Bruel n'a bien sûr pas du tout apprécié le geste et a porté plainte. De sa plainte est née une véritable enquête policière digne des
Experts Las Vegas. La police est remontée aux quatre personnes en question, un couple et deux étudiants. Si
Patrick Bruel et
Amanda Sthers ont porté plainte pour atteinte à la vie privée, pour autant, jeudi dernier, le tribunal correctionnel de Paris a décidé de ne pas leur donner raison, estimant que le lieu du mariage, la synagogue, n'était pas un lieu privé, cette dernière étant ouverte au public. Toujours selon la cour,
" il n'a pas été démontré que le service d'ordre était suffisant pour montrer que le lieu public avait été privatisé". Pour conclure, la juge, Anne-Marie Sauteraud, a précisé que les faits ne relevaient pas d'une infraction pénale.
De son côté, le magazine Voici a déjà été condamné au civil à payer la somme de 40 000 euros aux deux époux, qui ont depuis les faits déjà divorcé.