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Mélanie Laurent au Festival de Cannes : "J'ai connu le bizutage"

Article par , le 19/05/2014 à 16h10 0 commentaire

Mélanie Laurent a accordé une interview au magazine Télérama. La jeune femme parle de son film Respire, dont elle est réalisatrice mais aussi des critiques dont elle a été la cible.

Elle a pris sa revanche. Mélanie Laurent présentait, ce week-end, son deuxième film en tant que réalisatrice, « Respire », dans le cadre de la Semaine de la critique, en parallèle du 67e Festival de Cannes. Longtemps moquée par la critique pour ses rôles au cinéma, la jeune femme a eu le droit à une standing-ovation. Ce qui l'a particulièrement émue.

Dans une interview accordée au magazine Télérama, Mélanie Laurent est revenue sur ces critiques dont elle a pu faire l'objet par le passé. « J'en ai souffert à un moment mais je l'ai tellement cherché que je ne peux pas en vouloir aux gens », a-t-elle estimé. « Mais j'ai mis du temps à comprendre. Il fallait que je sorte de tout ça pour me remettre moi en question. J'ai fait beaucoup de choses, j'ai proposé beaucoup de choses, j'ai été un peu partout, j'ai été partout... A un moment, je ne peux pas en vouloir aux gens de faire une overdose et d'être plus agressifs que d'habitude », a-t-elle ajouté. « J'ai appris beaucoup de ça. Une fois que je me suis relevée de tout ça, j'ai abordé les choses avec beaucoup plus de calme. Et quand les critiques sont bonnes, il n'y a que ça qui fait avancer. Quand elles sont bonnes, ça va", a-t-elle admis.

« Respire » parle de l'amitié passionnelle qui peut exister entre deux filles. Il est aussi question de jalousie et de possession. « On est très cruelles entre filles », a avoué la jeune femme de 31 ans. « J'ai l'impression que les rapports quand on est ado chez les mecs sont beaucoup plus simples », a-t-elle confié. Et d'ajouter : « J'ai connu un peu l'état du bizutage, le rejet de toute une classe, la parano. Le film parle aussi de ça ». 

Une chose est sûre, ce week-end, il n'était pas question de jalousie à Cannes, mais d'un moment de partage entre la réalisatrice et les comédiennes du film - Claire Keim, Carole Franck, Josephine Japy, Lou de Laage et Isabelle Carré -, qui ont monté main dans la main les marches du palais des Festivals sous les yeux des photographes.
 
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