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Masterchef, Marie-Hélène : "J'ai commencé à stresser à partir du top 5"

Article par , le 13/12/2013 à 14h35 0 commentaire

Marie-Hélène a su prouver qu'elle faisait partie de l'élite de cette nouvelle saison de Masterchef. La jeune femme revient avec beaucoup d'humilité sur son aventure.

L'aventure Masterchef vous a-t-elle donné des certitudes ?
Oui. Cela n'a fait que confirmer ma volonté d'associer mes deux passions : le journalisme (mon métier) et la cuisine. J'ai vraiment envie de devenir journaliste culinaire.
D'où vous vient cette passion pour la cuisine ?
Ma grand-mère cuisinait beaucoup. Je n'ai jamais mangé de purée mousline de ma vie. Plus jeune, je l'aidais à concasser les petits pois et équeuter les haricots verts. Ma mère, elle, passe son temps chez les petits artisans. Elle m'a appris à faire la blanquette de veau, la poule au pot. 


Que vous a appris Masterchef ?
Grâce à cette émission, je me suis aguerrie. J'ai pris un peu d'assurance. Car ce qu'il faut savoir, c'est que je suis quelqu'un de particulièrement exigeant. J'ai l'impression de ne jamais être au top, même lorsque l'on me fait des compliments. J'ai aussi appris au niveau de la technique : à utiliser le bon outil au bon moment. Comme par exemple, arrêter de prendre une cuillère à soupe et la remplacer par une spatule.


Avez-vous gardé contact avec les anciens candidats de Masterchef ?
J'ai revu Marc, avec qui j'ai beaucoup échangé sur la cuisine, Eric et Philippe.


Quel regard portez-vous sur les membres du jury ?
Ils ont toujours été présents pour nous donner des conseils. Quand on avait un coup de mou, ils étaient là pour nous remonter le moral. Au début, on était un peu en mode western, à se toiser. Le chef Frédéric Anton nous regardait avec l'œil du tigre. Mais en fait, c'est quelqu'un d'adorable.


Il parait que vous étiez un peu le « clown » de cette saison...
C'est vrai, j'aime bien rire. Mais ce n'est pas parce que l'on rigole de tout que l'on ne sait pas être sérieux. Je tourne beaucoup de choses à la dérision. C'est une arme très efficace contre le stress. Et cela m'évite d'être déçue. 


Vous êtes donc d'un naturel stressé ?
Oui. Je ne suis vraiment pas sûre de moi. Je doute beaucoup. Seule, j'avais un peu plus d'assurance que lorsque l'on était en équipe.  Je préférais, d'ailleurs, avoir le rôle du commis. Dans ces moments-là, il faut quelqu'un de souple sinon ça vire au clash... 


Quand avez-vous ressenti le plus de pression dans l'aventure ?
Lorsque l'on m'a dit que je faisais partie du top 5. Je ne me voyais pas arriver aussi loin. C'est là que je me suis réellement mise à penser à l'enjeu. Avant, je vivais chaque épreuve comme si c'était la dernière. J'ai eu beaucoup de mal à gérer le stress.


Si vous aviez la chance de remporter l'aventure, que feriez-vous avec les 100.000 euros promis au vainqueur ?
Je produirais un programme digital.

 
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