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Marc de Masterchef : "J'ai fait mon dernier pansement la semaine dernière"

Article par , le 08/11/2013 à 15h12 0 commentaire

Il était infirmier libéral avant de participer à Masterchef. Depuis, Marc a vendu son cabinet. Il compte bien vivre de sa passion : la cuisine.

Plurielles.fr Vous avez toujours voulu participer à Masterchef. Pourquoi avoir attendu la saison 4 pour vous y inscrire ?
Marc. Je ne pensais pas avoir le niveau. J'ai préféré me perfectionner dans mon coin avant de réellement m'inscrire à cette émission. J'ai shoppé le virus de la cuisine très jeune. C'est ma mère qui m'a transmis cette passion. Elle a toujours aimé recevoir. Petit, je lui donnais un coup de main. Je faisais fondre le chocolat, j'hachais la viande... Depuis, j'aime passer du temps en cuisine. 


Que vous a appris Masterchef ?
Plein de choses. Mais, en particulier, à aller à l'essentiel. Les chefs nous ont appris à ne pas partir dans des délires. Ils nous ont prouvé que ça ne servait pas forcément à quelque chose d'associer dix saveurs... J'ai aussi progressé sur la technique et le sens de l'organisation. J'avais très envie de me confronter à l'avis des chefs. Je savais qu'ils seraient impartiaux. 


Avant de participer à cette aventure, vous étiez infirmier libéral. Est-ce toujours le cas ?
Non. J'ai fait ma dernière piqûre et mes derniers pansements, le 31 octobre dernier. J'ai cédé mon cabinet depuis. J'aimerais devenir un vrai cuisinier. Mais je ne veux pas faire les choses à moitié. Je suis en voie de professionnalisation. Je vais suivre une formation.


Le métier d'infirmier, c'était une vocation ?
Je ne sais pas si l'on peut parler de vocation... J'avais envie de me tourner vers un métier paramédical, pour la proximité avec les gens. Ce n'est pas tous les jours évident. Mais c'est réellement enrichissant. Je me suis rendu compte à quel point la vie était précieuse. Je suis devenu épicurien. Cela m'a donné des certitudes : je n'ai pas le droit de laisser filer le temps. A 35 ans, il est temps que je prenne un virage dans ma vie, fe tenter de vivre de ma passion.  Il y a des gens qui ont souffert toute leur vie. J'ai la chance d'être heureux. Autant suivre mon rêve jusqu'au bout. Je n'ai pas envie de le regretter plus tard.


Justement, vous avez toujours rêvé d'ouvrir un restaurant. Qu'en est-il ?
Pour le moment, cela reste un rêve. Mais, je suis persuadé qu'il se réalisera un jour. J'ai envie de faire les choses bien. Il faut encore que j'accumule de l'expérience. Avec ma femme, on partage cette passion pour la cuisine. Avant d'ouvrir un restaurant, on planche sur un atelier culinaire.


Vos enfants suivent-ils votre trace ?
J'ai deux enfants, de quatre ans et demi et deux ans. Le plus grand partage notre passion. Il veut devenir Masterchef. Il met déjà la main à la pâte. C'est un fin gourmet. Il a le palais affûté. Ma femme est en congé parental. Mon fils à la chance de ne pas manger à la cantine. Je suis très fier de lui. Il connaît déjà les grands chefs. Il me parle de Frédéric Anton


Que pense votre mère de votre cuisine ?
Elle est très fière. Même si, c'est une adepte de la cuisine traditionnelle. J'ai été élevé à la viande trop cuite. La cuisine moderne ne lui parle pas vraiment. Elle ne mangera jamais du poisson cru.

 
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