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Les Tribulations d'une caissière - Déborah François : "Je crois aux coups de foudre !"

Article par , le 14/12/2011 à 11h06 , modifié le 14/12/2011 à 11h13 0 commentaire

A l'occasion de la sortie du film Les Tribulations d'une caissière, le 14 décembre au cinéma, la jeune et jolie Déborah François a accepté de répondre à nos questions.

A l'origine, connaissiez-vous le blog d'Anna Sam qui a inspiré les Tribulations d'une caissière ?
Le blog, pas du tout ! Je ne suis pas très branchée nouvelles technologies... J'ai déjà du mal avec Facebook, alors les blogs... Ça n'est vraiment pas mon truc !
 
Vous ne saviez donc rien de l'engouement qu'il y avait autour d'Anna Sam et de ses chroniques ?
En fait j'avais entendu parler du livre, ma mère l'avait acheté à ma sœur en cadeau de Noël, il n'était donc pas loin ! Mais je suis en Belgique et j'étais plongée dans mes tournages, donc je suis passée à côté du phénomène. Et puis moi je fais toujours attention aux caissières en général, à qui je dis bonjour et au revoir, parce que je l'ai été quand j'étais plus jeune !
 
Qu'est-ce qui vous a plu dans de projet d'adaptation au cinéma ?
Le thème général me plaisait, mais c'est surtout la manière de l'aborder qui m'avait interpellée. Sur le même sujet, on aurait pu faire un film totalement différent, mais dans le travail de Pierre Rambaldi (Ndr : le réalisateur du film Les Tribulations d'une caissière), il y a un style romantique, fleur bleue complètement assumé. Ça lui ressemble, il aime les histoires d'amour, les coups de foudre et c'est ce qui m'a séduite.
 
On sent une vraie complicité entre vous et vos trois autres partenaires féminines...
Oui, c'est un peu ambiance "allez les gonzesses" ! Pierre Rambaldi nous a fait nous rencontrer avant le tournage, il a organisé des dîners, on a passé notre temps à manger du couscous, des gâteaux... Et puis souvent à la fin, on n'entendait plus du tout Pierre parce que c'était devenu un vrai poulailler !
 
Que vous a appris votre propre expérience en tant que caissière ?
Une caissière c'est un peu comme un rocher au milieu de la tempête. Toute la vie se déroule autour, c'est un vrai théâtre et les différentes scènes du film sont plutôt très fidèles à la réalité.
 
Quels traits de caractère partagez-vous avec Solweig, l'héroïne que vous incarnez ?
Je suis une fille optimiste, assez douce, dans la vie. En revanche, je suis beaucoup plus soupe au lait qu'elle, plus nerveuse.
 
Croyez-vous au conte de fées ?
Oui. J'essaie d'y croire. En tout cas, je crois définitivement au coup de foudre, si je croise un regard, je peux imaginer que tout peut arriver.
 
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