Par exemple, Astrid, candidate la moins connue (elle a participé à l'Ile de la Tentation sur Virgin 17) n'a touché que 7500 euros. C'était manifestement la somme de base. Somme que Diana a donc exigé de négocier. Pretexte: ce n'était pas assez. "Quand j'ai vu qu'elle faisait partie du casting, j'ai demandé à être mieux payée qu'elle. Je ne peux pas décemment recevoir la même somme qu'une nana qui sort de la TNT" lit-on dans l'interview qu'elle a accordé à Télé 2 Semaines.
Steevy mieux traité ?
En participant aux Anges de la télé réalité, Diana espérait percer aux États-Unis. Si l'argent, qu'elle semble aimer fait vivre, l'espoir aussi. Paraît-il. A défaut d'être devenue la nouvelle idôle des américains, Diana aura au moins eu quelques jours de vacances. Tout comme Steevy qui assume, et n'hésite pas à le clamer haut et fort : "Passer trois semaines à buller à Los Angeles, ça ne se refuse pas".
De part son statut (Steevy a réussi sa reconversion en travaillant aux côtés de Laurent Ruquier), l'ex lofteur était considéré non pas comme un candidat lambda, mais plutôt comme un coach. Guerre d'egos donc ? Surement, lorsque l'on découvre ce que Diana pense de lui: "Lui un coach ? Il n'a rien à m'apprendre. Il est juste venu en vacances. C'est quelqu'un de gentil, mais aussi de très influençable". Voilà qui est dit.
Des projets partout
En tout cas, Diana n'a visiblement pas besoin d'exposition puisque pour elle, tout semble aller pour le mieux , le monde entier se l'arrache : "On m'a proposé de participer à une sorte de Big Brother en Italie. (...). J'ai aussi été contacté pour un genre de Koh-Lanta au Portugal. (...) En fait, j'ai surtout un projet de télé réalité aux Etats-Unis en tant que coproductrice". Voilà qui devrait consoler celle qui se qualifie de "très bonne négociatrice".