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Léa Seydoux : LA révélation de Cannes ?

Article par D.Z. , le 23/05/2013 à 11h07 , modifié le 23/05/2013 à 12h03 0 commentaire

Actrice prolifique et étoile montante de la scène française, la belle Léa Seydoux ose tout au cinéma : scènes de nu, amante nucléaire ou ingénue. Le 7e art n'a d'yeux que pour elle. La preuve.

27 ans. L'âge de maturité pour Léa Seydoux ? Sans doute celui de la confiance et de la sérénité. L'actrice française s'est révélée cette année à Cannes. Cinégénique et dotée d'une silhouette parfaite, elle nous avait habitués à une mine timide, regard mystérieux et gestuelle en retenue, mais pour cette 66e édition du Festival de Cannes elle n'a pas lésiné sur les sourires. Mieux, sa personnalité solaire a enfin pris le dessus comme si elle n'avait -presque- plus rien à prouver.

 

"On m'a dit, ça ne marchera jamais"

Pas moins de trente films composent son palmarès, dont des blockbusters américains tels que "Mission impossible" ou encore un rôle dans "Minuit à Paris" de Woody Allen. Elle a donné la réplique à Brad Pitt, Russell Crowe et séduit Quentin Tarantino dans "Inglorious Basterds". N'en jetez plus, Léa Seydoux s'est fait un prénom. Et pour cause il a fallu batailler pour faire oublier son héritage et imposer son jeu. Petite fille de Jérôme Seydoux, coprésident de Pathé, la "belle personne" n'a écouté que son instinct faisant fi des mauvaises langues : "J'ai voulu devenir actrice vers 19 ans", raconte-t-elle à Paris Match cette semaine. "On a cru à une blague, on m'a dit que ça ne marcherait jamais. Mais cette décision a été une révélation, une illumination porteuse d'espoir : je savais que j'avais trouvé mon chemin, que j'allais enfin vivre."

 

Lesbienne devant la caméra de Kechiche

Et là voilà vivante, vibrante, puisant son énergie et son souffle dans une filmographie ciselée. Qu'elle campe une amante nucléaire dans "Grand Central", de Rebecca Zlotowski, section un Certain Regard, avec l'acteur Tahar Rahim ou qu'elle porte les cheveux bleus devant la caméra d'Abdellatif Kechiche, elle crève l'écran. Ce dernier l'a choisie pour jouer dans "La vie d'Adèle" au côté d'Adèle Exarchopoulos Dans ce film présenté hier à Cannes, coupe garçonne et mèches bleues, elle se mue en peintre pygmalion qui va initier une jeune lycéenne à l'amour. Cette histoire est tirée de la bande dessinée "Le bleu est une couleur chaude" de Julie Maroh. Elle devrait retentir avec un écho particulier à l'heure du mariage pour tous en France. L'éducation sentimentale d'Adèle, brossée durant trois heures fait déjà jaser. Les scènes de nu et les ébats amoureux des actrices sont capturées sans fioritures, avec insistance, par la caméra du réalisateur de "L'esquive".

 

La future Marion Cotillard ?

Pour défendre ce récit d'apprentissage présenté en compétition officielle, Léa Seydoux montera les marches de Cannes aujourd'hui. Le film a d'ailleurs été achevé à temps pour la compétition, d'où l'absence de générique et de bande annonce pour l'instant. C'est du reste le deuxième rendez-vous cannois de l'actrice, comparée à Marion Cotillard pour son aura et son potentiel dramatique, cette année. Certainement pas le dernier...

 
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