En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
  • People
  • Actu

Julien Doré : "Avant la Nouvelle Star, je nettoyais des façades"

Article par Maud ZAMORA , le 08/04/2009 à 15h04 , modifié le 08/04/2009 à 15h11 0 commentaire

Julien Doré s'est confié à coeur ouvert au magazine Le Figaro. On découvre un artiste libre, rêveur mais qui a su garder les pieds sur terre...

 En concert ce soir et demain à l'Olympia, Julien Doré, le chanteur aux deux victoires de la musique s'est livré au magazine Le Figaro.

Que ce soit pour son public ou le métier, en préparant son album Ersatz, Julien Doré ne s'est pas demandé à qui il s'adressait. Le jeune homme a tout simplement suivi ses envies. "Je l'ai fait égoïstement en essayant d'exploiter toutes les facettes de mon univers. C'était déjà le sens de mon travail aux Beaux-arts".

Etant l'arrière arrière petit neveu de l'illustrateur et graveur Gustave Doré, Julien s'est inscrit aux Beaux-arts avec l'envie de toucher à tout mais il avoue en avoir eu vite marre de "s'inscrire dans les codes". "C'est pourquoi j'ai commencé à monter un groupe pour m'évader". Et c'était une sacrée bonne idée, la preuve aujourd'hui...

Julien Doré explique que pour son son album, il craignait la nouvelle mode folk. Artiste rebelle et libre, il aurait pu faire appel comme beaucoup de chanteurs débutants à Zazie ou Pascal Obispo mais ça n'aurait pas collé avec ses attentes artistiques. "Je voulais rencontrer des artistes comme Morgane de Cocoon, Arman Méliès, Arno, Christophe et ils m'ont dit oui. C'est un vrai cadeau". En voilà un qui sait ce qu'il veut !

Julien Doré aurait pu se laisser emporter par le succès mais attention, en ce qui concerne le système, Julien est un garçon réaliste. Tout peut s'arrêter du jour au lendemain et il en est bien conscient : "Lorsque je suis invité à la télé, je sais pourquoi j'y vais. Le côté chanteur maudit qui traîne les pieds ou tout sourire, ce n'est pas mon truc. Mais je fais aussi partie d'un certain cirque et je l'accepte. Peut-être que, dans six mois, je n'existerai plus mais j'aime bien ce sentiment d'être sur le fil. Je n'oublie pas qu'avant « Nouvelle Star », je nettoyais des façades et portais des plaques de plâtre ! Sur scène et dans la vie, en revanche, je ne pratique que le premier degré : je suis cash".

 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.



de People
logAudience