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Impôt, politique : Johnny Hallyday parle d'argent, et du reste

Article par Mourad LAHDIL , le 02/03/2009 à 16h01 , modifié le 02/03/2009 à 16h16 2 commentaires

A quelques mois de sa retraite, Johnny Hallyday s'est confié au quotidien de Suisse romande Le Matin. Il avoue notamment aspirer à une vie de famille rangée, à Gstaad : ‘Là au moins, on me fout la paix'.

Johnny Hallyday est actuellement en train de parachever les derniers détails de sa tournée d’adieu – mais pour l’instant, il est toujours là. Juste avant de se voir remettre, samedi, un prix d’honneur pour l’ensemble de sa carrière aux Victoires de la Musique, il a accordé une interview au quotidien suisse Le Matin.

Johnny Hallyday y règle d’abord ses comptes avec le fisc français, cause de son installation à Gstaad : ‘Je n’ai rien volé à personne (…). Je suis d’accord de payer des impôts, mais il y a une limite. Avant, je versais plus de 70%. Avec ce que j’ai payé dans ma vie, j’aurais pu faire vivre plusieurs familles pendant plusieurs générations’.

Il confie également sans pudeur le montant du forfait fiscal dont il s’acquitte depuis son installation en Suisse : ‘autour de 900,000 francs suisses’ (soit environ € 607,000). Le système du forfait fiscal a récemment été abrogé dans le canton de Zurich ; mais même si ses impôts devaient doubler, Johnny ne partirait pas : ‘Si ça doit changer, ça changera. Je ne vendrai pas mon chalet. En dehors de toute considération d’argent, je m’y sens bien’.

Il avoue enfin avoir l’intention de mener une vie plus rangée auprès de sa famille, après sa dernière tournée : il envisagerait de s’installer définitivement à Gstaad, ‘à condition que je ne fasse plus rien. Là-bas au moins, on me fout la paix !’. Ce n’est pas la seule pique que Johnny Hallyday adresse à son pays d’origine : il évoque également le décompte de son temps de parole à la télévision et à la radio du temps imparti à l’UMP : ‘En France, on ne peut plus exprimer ce qu’on pense (…). Pour un pays qui proclame liberté, égalité, fraternité, ça me surprend. Mais elle est où la liberté, là ?’

 
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