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Jennifer Lopez : elle aime chanter pour des personnages sulfureux

Article par Jonathan MURCIANO , le 14/07/2013 à 13h21 , modifié le 14/07/2013 à 13h22 0 commentaire

Jennifer Lopez avait fait scandale le mois dernier après son concert privé pour l'anniversaire du président du Turkménistan. Selon une association, elle n'en est pas à son coup d'essai.

Pour arrondir leurs fins de mois, les stars de la chanson n'hésitent pas à donner des concerts privés à coup de milliers ou de millions de dollars pour satisfaire l'envie de personnes aisées de les voir en live. Jennifer Lopez est une grande habituée de ce complément de salaire non négligeable (A lire aussi, Jennifer Lopez évoque ses débuts difficiles : "Avant d'être célèbre, j'étais SDF"). Seul hic ? Selon l'association Human Rights Watch, qui défend les droits de l'homme, elle aurait chanté pour quelques despotes ou personnages sulfureux connus de tous. Le mois dernier, J-Lo a chanté "Happy birthday" au président du Turkménistan, Gourbangouly Berdymoukhamedov, lors d'un concert privé dans la ville d'Azava, sur les bords de la mer Caspienne (A lire aussi, Jennifer Lopez fait le show pour le président du Turkménistan). Elle aurait touché un chèque de 1,5 millions de dollars pour sa prestation.

L'excuse du "je ne savais pas"

Quelques jours plus tard, la membre du jury d'American Idol aux Etats-Unis s'était excusée en avouant via son agent qu'elle n'était pas "au courant des questions de droits de l'homme de quelque sorte" au Turkménistan. Une excuse un peu trop facile pour le président de Human Rights Watch, Thor Halvorssen, qui n'a pas hésité à révéler les précédents en la matière de l'interprète de Love don't cost a thing ou If you had my love. Elle aurait ainsi chanté pour un homme d'affaires ouzbèke Azam Aslamov au mariage de son fils ou à l'anniversaire du Russe, Telman Ismailov, connu pour ses corruptions en tout genre au pays de Vladimir Poutine. L'association ironise sur l'absence de vérification de l'identité des clients de la chanteuse américaine. Elle est même surnommée Jennifer from the block (le titre d'une de ses célèbres chansons), qui ne sait pas se servir de Google. Un sacré camouflet pour celle qui a reçu récemment son étoile sur le Walk of Fame à Los Angeles.

 
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