Que retenez-vous de cette aventure ?Je retiens que c'est une épreuve extraordinaire, le
Koh-Lanta des
Koh-Lanta avec un cadre exceptionnel. C'était un
Koh-Lanta démoniaque et on savait dès le début que ce qui allait nous attendre serait compliqué. Les épreuves étaient très difficiles, les concurrents avaient faim dans tous les sens du terme. C'était le super
Koh-Lanta et je suis content d'y avoir participé.
Qu'est-ce qui a été le plus dur pour vous ?Le plus dur, par rapport à mon
Koh-Lanta de 2003, c'est surtout le cadre de vie, l'hostilité des lieux. Toutefois, un détail a changé beaucoup de choses : nous étions entourés d'eau douce, contrairement à mon autre
Koh-Lanta. Donc nous n'avions pas les vêtements pleins d'eau de mer, ce qui était un certain confort. Compte tenu de l'hostilité du cadre, nous avons eu également le feu tout de suite, alors que dans ma précédente aventure nous avions dû attendre 8 jours. Il y a donc eu des plus et des moins.
Vous en voulez encore à ceux qui vous ont éliminé ?C'est encore très chaud pour moi. Mais je n'en veux pas spécialement à ceux qui ont voté pour moi, j'en veux à l'instigateur, au traître, même si c'est un peu dur. J'en veux à Romuald. Quand on est trahi par un ami, cela vous fait beaucoup de mal. On avait tout partagé depuis le début. On avait fait tout ensemble. C'était génial. C'était un garçon sympathique tout au long de l'aventure. Et près de la finale, il me trahit et me fait sortir. Donc je suis amer. Dans, un, deux, trois mois et après la grande finale, peut-être que j'aurai passé l'éponge.
Vous avez suivi l'aventure des rouges à la télé. Qu'en avez-vous pensé ?Mon copain Moundir est un ami depuis 2003. Il m'a fait quelques confidences depuis la fin de l'émission. J'ai souffert pour lui en voyant les images, car je sais que c'est un garçon motivé qui pouvait faire un super
Koh-Lanta, mais qui n'a pas pu le faire. Les autres ne lui en ont pas donné la possibilité.