En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
  • People
  • Actu

Frédéric de Masterchef : "Frédéric Anton ? Il m'impressionne énormément"

Article par , le 25/10/2013 à 14h00 0 commentaire

Les critiques des chefs, son avenir, sa complicité avec Séverine... Frédéric, candidat emblématique de Masterchef, nous dit tout.

Quel est le membre du jury qui vous a le plus impressionné ?
Frédéric Anton. C'est une personne pour qui j'ai un énorme respect. Un regard suffit pour comprendre ce qu'il ressent. Il est sévère mais toujours juste. Il a "subi" un des chefs les plus tyranniques mais aussi professionnels : Joël Robuchon. Sinon, j'ai eu une énorme tendresse pour Amandine Chaignot. Elle a un parcours un peu similaire au mien. Elle a assuré, tardivement, sa reconversion. C'est une femme de poigne, qui a su s'imposer tout en restant simple. Elle est toujours de bons conseils.


N'avez-vous jamais été touché par les critiques des chefs ?
On ne m'a jamais fait de critiques déstructrices. Bien sûr, il y a eu des remarques qui ont pu atteindre ma fierté. Mais quand on regarde de qui elles viennent, ça impose le respect. Les critiques ont toujours été constructives. Par rapport à d'autres candidats, je n'en ai jamais eu de très violentes...


L'aventure Masterchef vous a-t-elle donné des certitudes ?
Sans aucun doute. J'ai eu raison de me mettre en danger et de quitter mon job en novembre 2012 (il était responsable communication NDLR.) Je me suis donné un an et demi pour changer de vie. Masterchef, c'est le début de quelque chose. Ce n'est pas une fin en soi.


Vous sentez-vous, aujourd'hui, d'ouvrir un restaurant ?
Non. Comme le dit Frédéric Anton : "La cuisine, c'est un métier qui s'apprend à l'âge de 15 ans". J'ai à peu près 30 ans de retard. (Rires). Et puis, c'est assez physique tout de même. Je ne sais pas si je pourrais tenir le rythme ! Au-delà de ça, j'aime beaucoup discuter avec les gens, communiquer.  Derrière les fourneaux, je mourrais à petit feu. Je me vois davantage tenir un food truck, être chef à domicile ou lancer un concept télé ou radio.


Vous êtes très proche de Séverine. Ca vous plairait de présenter une émission de télé avec elle ?
Oui. Mais je rajouterais bien une personne à ce duo : Christophe. C'est un personnage controversé. Mais en réalité, j'ai appris à le connaître après l'aventure. C'est quelqu'un d'admirable. Il n'est pas celui que l'on voit à la télé.


Vos grands-parents tenaient un restaurant. La cuisine, c'est une affaire de famille ?
Oui, c'est dans les gènes. Quand j'étais gamin, j'étais tout le temps fourré dans les tabliers de mes grands-mères. Elles étaient des femmes de caractère. C'est d'ailleurs une caractéristique, que l'on retrouvait dans leurs assiettes. Mon grand-père paternel était, quant à lui, quelqu'un de droit. C'est une des valeurs qu'il m'a transmise et que j'essaye d'appliquer lorsque je cuisine. Ils ont été très fiers de me voir cuisiner pour eux. On n'était pas une grande famille. Mais la cuisine, c'était le plaisir de nous retrouver tous ensemble...

 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.



de People
logAudience