Aucun traitement de faveur pour
Chris Brown. La Cour Supérieure de Californie a décidé jeudi que le chanteur resterait sous liberté conditionnelle, après y avoir été condamné en 2009 pour avoir frappé sa petite amie de l'époque,
Rihanna. A l'époque,
Chris Brown, qui avait plaidé coupable aux chefs d'accusation retenus contre lui, avait écopé d'une peine de cinq ans de liberté conditionnelle et de six mois de travaux d'intérêt général.
L'avocat de
Chris Brown, Mark Geragos, avait demandé à la justice à ce que la liberté conditionnelle de son client soit levée après que l'officier chargé de le surveiller avait écrit dans un rapport que le chanteur s'était comporté avec respect, ne se droguait pas et
"avait beaucoup progressé" lors de sa surveillance. Par ailleurs,
Chris Brown a suivi - avec succès - un programme pour apprendre à gérer sa colère et a été félicité à plusieurs reprises par différents juges pour son comportement.
Mais tout cela n'a pas suffit à convaincre le juge George Lomeli, en charge du dossier à la Cour Supérieure de Californie. Ce dernier a en effet estimé que même si
Chris Brown s'était bien comporté, il devait continuer à être surveillé par un officier de police dans son état natal de Virginie pendant encore deux ans. Un jugement qui n'empêchera pas
Chris Brown de se produire dimanche lors de la cérémonie des Grammy Awards, en attendant de repasser devant le tribunal le 10 juillet prochain.