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Cécilia Attias : l'ex-Première dame se confie dans son autobiographie

Article par Bénédicte DE MONTVALLON , le 03/10/2013 à 11h43 , modifié le 03/10/2013 à 12h06 0 commentaire

Six ans après avoir quitté l'Elysée et la France pour les Etats-Unis, l'ancienne Première dame se confie enfin dans un livre à paraitre le 9 octobre. Elle revient notamment sur la libération des infirmière bulgares.

Elle ne s'était plus exprimée depuis son départ de l'Elysée, en  octobre 2007. A quelques jours de son 56° anniversaire, Cécilia Attias, ex-Sarkozy, va publier son autobiographie le 9 octobre aux éditions Flammarion. Quelques extraits du livre, intitulé "Une envie de vérité", ont été publiés dans Le Point du jeudi 3 octobre.
 
Toutefois, pas de règlements de comptes ou de révélations croustillantes. Alors qu'elle a quitté la France il y a six ans, Cécilia assure ne pas avoir  "envie de polémiquer ou de faire du tort à qui que ce soit". Elle veut simplement "dire les choses telles" qu'elle les a "vécues".
 
L'ex-femme de Nicolas Sarkozy revient notamment sur son enfance, sa rencontre avec le futur Président de la République, la polémique déclenchée par le diner au Fouquet's le soir de la victoire le 6 mai 2007 et la libération des infirmières bulgares.


Concernant le choix du Fouquet's, elle assure qu'il était symbolique : "Nicolas et moi avons choisi ce lieu ensemble parce que les Champs-Elysées sont le cœur de Paris et Paris est le cœur de la France".


Cécilia Attias décrit sa séparation de Nicolas Sarkozy comme quelque chose de "banal", évoquant une démarche "totalement personnelle" et nécessaire pour qu'elle soit en accord avec elle-même. Elle révèle même que certaines de ses amies ont divorcé pour prendre sa place, assurant que "les gens feraient n'importe quoi pour de l'argent ou du pouvoir".
 
Sur la libération des infirmières bulgares emprisonnées en Libye, elle raconte comment elle a tout de suite créé un rapport de force avec Kadhafi : "Je ne lui laisse pas le temps de prendre la parole et commence par l'agonir de reproches. ‘Est-ce que vous avez conscience de la manière dont vous vous permettez de me traiter ? Et je vous prie de ne pas vous approcher de moi ! S'il devait m'arriver quoi que ce soit, sachez que vous auriez aussitôt à en répondre face à la communauté internationale'".
 

 
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