En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
  • People
  • Actu

Bruce Willis : "Tant que je serai en état de bouger, je continuerai". Vidéo.

Article par Angélique JURQUET , le 13/02/2013 à 10h48 , modifié le 13/02/2013 à 11h37 0 commentaire

L'acteur était l'invité du journal de 20h de TF1 mardi soir. Interrogé par Gilles Bouleau au sujet de la sortie de son dernier film, le 5e opus de la saga "Die Hard", Bruce Willis a expliqué qu'il serait tout à fait partant pour le tournage de plusieurs autres suites.

C'est un Bruce Willis très élégant que l'on  a pu découvrir face à Gilles Bouleau, mardi, dans le journal de 20h de TF1 dont il était l'invité. L'acteur de 57 ans était venu parler de la sortie, le 20 février prochain, de son dernier film : "Die Hard, belle journée pour mourir", le 5e de la saga qui a commencé il y a près de 25 ans.

Celui qui a été agent de sécurité dans une centrale nucléaire, barman ou encore conducteur de poids lourd avant de se tourner vers la comédie, affirme qu'il serait prêt à endosser encore et encore le rôle de John McClane : "tant que je serai en état de bouger, courir (...) je continuerai", a déclaré Bruce Willis.  L'acteur affirme également que ses précédents métiers et notamment celui qui impliquait de bien savoir conduire lui a bien servi lors de son dernier tournage en Russie : "on m'avait dit : conduis le plus vite possible en évitant de casser quoi que ce soit... et j'ai presque réussi", plaisante -t-il.


Quelques minutes plus tard, lorsque le présentateur du JT de TF1, Gilles Bouleau, l'interroge sur le second amendement, qui autorise la détention d'armes à feu aux Etats-Unis, auquel il est favorable, Bruce Willis campe sur ses positions, il explique : "je pense qu'il faut réexaminer tout ça (..) mais je reste favorable au droit de posséder un arme à feu".


Autre sujet d'actualité abordé par le journaliste de TF1 et l'acteur, le taux d'imposition des hauts revenus. L'ex-mari de Demi Moore a alors développé sa propre idée : "plutôt qu'un taux d'imposition à 75%, ou à 55%, comme c'est le cas aux Etats-Unis, pourquoi ne pas payer un an sur deux ?", affirmant que "le budget de l'Etat s'en porterait tout aussi bien". "75%, c'est gros quand même", a conclu Bruce Willis.

 

 
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.



de People
logAudience