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Anne Sinclair, Valérie Trierweiler, Béatrice Schönberg... les amours politico-médiatiques

Article par , le 19/10/2011 à 10h39 , modifié le 19/10/2011 à 11h39 0 commentaire

Homme politique, femme journaliste, les liaisons dangereuses. Anne Sinclair, Béatrice Schönberg, Audrey Pulvar en font les frais. Mais qu'en est-il du côté des femmes politiques et des hommes journalistes ?

Cinq ans après sa publication, l'ouvrage Sexus Politicus (Christophe Deloire chez Flammarion) n'a jamais été autant d'actualité. De l'affaire DSK à l'influence des compagnes journalistes de François Hollande et Arnaud Montebourg, rarement l'actu n'aura autant flirté avec la vie privée des hommes politiques.

Pourtant, le phénomène n'a rien de nouveau rappelait Benoît Hesme publié par Slate.fr : "François Mitterrand, Albin Chalandon, Alain Juppé, Jean-Louis Borloo, Bernard Kouchner, François Hollande, François Baroin, DSK, Christophe Caresche ou Nicolas Sarkozy ont aimé, un jour, une belle du PAF ou la créature cosmique d'un hebdomadaire."

Tout  a été dit et écrit sur la dimension aphrodisiaque du pouvoir et l'appétit des hommes politiques. Et si politique et séduction font bon ménage, on se pose rarement la question symétrique inverse, le cas d'une femme politique avec un journaliste mâle... Ces histoires seraient-elles taboues ou inexistantes, qu'on n'en parle jamais dans la presse ? Les femmes politiques seraient-elles moins séduisantes que leurs collègues hommes ? Ou les journalistes hommes auraient-ils la libido en berne ? Tabou l'appétit sexuel sexuel des femmes politiques ?


 

Hypothèse N°1 : les journalistes politiques mâle manqueraient-ils de charme ?

Dans les années 70, Françoise Giroud, Michèle Cotta ou Catherine Nay faisaient figure d'espionnes en escarpins... Mata Hari de la politique, elles jouaient sans rougir de leur charme pour obtenir leurs infos des hommes politiques qu'elles fréquentaient. Vingt ans plus tard, il suffit de déambuler dans les couloirs des rédactions des chaînes infos pour constater que rien n'a changé... Blondes (ou brunes) en tailleur cintré, elles affichent un joli minois en même temps qu'un CV en béton armé. Et les hommes ? Point de Brad Pitt ou de Jude Law, les belles gueules choisissent la présentation plutôt que le commentaire.

 

Hypothèse N°2 : les hommes auraient-ils une déontologie sexuelle plus stricte ?

... passons plutôt à l'hypothèse suivante. Au vu des récents scandales sexuels, il semble que les hommes soient davantage concernés que les femmes par ce type de pulsions. 

 

Hypothèse N°3 : les femmes politiques seraient-elles peu séduisantes aux yeux des hommes journalistes?

Ségolène, Martine, Nathalie, Valérie... autant de femmes de caractère dont le tempérament et l'intelligence peuvent séduire les journalistes hommes. A moins que ceux-ci ne se sentent "opprimés" par de telles femmes castratrices...Et du côté de la femme, quel avantage une ministre aurait-elle à mettre sa carrière en péril pour les beaux yeux d'un journaliste qui viendrait à parler à ses collègues journalistes ?

 

Faisons un peu de politique fiction. Imaginons une femme ministre faisant des avances dans sa garçonnière à un jeune journaliste... Ou une femme députée employant son mignon comme assistant parlementaire. Irréaliste ?

 

 

 

 
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