/ Biographies / Romane Bohringer

Romane Bohringer n'est pas la fille de son père, Richard Bohringer, pour rien ! Certes il y a bien une ressemblance physique frappante, mais il y a aussi cette relation passionnelle, due sans doute au fait que la mère de Romane a abandonné le foyer familial lorsque la fillette avait neuf mois.
Depuis ses plus tendres années, Romane Bohringer fréquente le milieu du cinéma qui la fait rêver. Elle fait une première apparition sur les écrans aux côtés de son père, dans Kamikaze. Ses premiers pas en solo, elle les fait pour une audition de La Tempête de William Shakespeare, mis en scène par Peter Brook et voilà Romane Bohringer partie faire une tournée internationale l'année même de son bac qu'elle aura par correspondance. Puis elle arrive, faisant grand bruit, au cinéma dans Les nuits fauves de Cyril Collard qui lui vaut le César du meilleur espoir féminin en 1993 puis Claude Miller lui propose un rôle dans L'Accompagnatrice.
Romane Bohringer fait ses choix de film avec le cœur. Elle décide de jouer dans Mina Tannenbaum de Martine Dugowson puis dans L'appartement de Gilles Mimouni, en 1996. On la retrouve dans beaucoup d'autres films, dont Le Petit Poucet d'Olivier Dahan en 2001, C'est beau une ville la nuit de Richard Bohringer en 2006, Qui m'aime me suive de Benoît Cohen en 2006 et, tout récemment, dans Blanche, un court-métrage d'Éric Griffon du Bellay, pour ne citer que quelques exemples. Comédienne de théâtre, elle est actuellement à l'affiche de L'Enfer de Gabor Rassov, mis en scène par Pierre Pradinas.
Romane Bohringer vit avec le comédien Philippe Rebbot, rencontré sur le tournage de la série sur Canal + Mes enfants chéris et attend leur premier enfant. C'est son père qui doit relire avec joie L'Art d'être grand-père!...

